Le Bureau de consultation jeunesse se mobilise pour les jeunes

La place des jeunes

Mobilisation pour les jeunes avec le BCJ

En réaction à l’absence des jeunes dans les grands enjeux sociaux, le Bureau de consultation jeunesse (BCJ) se lance dans l’organisation d’un grand projet de mobilisation citoyenne pour la jeunesse à travers le Québec. L’organisme a également monté une exposition rassemblant des œuvres conçus par les jeunes qui témoignent de leurs talents artistiques et de leur volonté de s’impliquer dans la société.  

Anders Turgeon  Dossiers Jeunes, Société

À la suite d’une résolution adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 2010, 2011 a été désignée Année internationale de la jeunesse. Cette proclamation a été décrétée sous le thème « Dialogue et compréhension mutuelle ». Au Québec, cette initiative des Nations Unies n’a eu que peu d’effets puisque aucune action n’a été prévue pour les jeunes.

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Lazy Legz et ses danseurs du JC Stylez Crew

Un nouveau spectacle de Lazy Legz

Le spectacle de breakdance de Lazy Legz et son JC Stylez Crew : inspirant !

Connaissez-vous Luca « Lazy Legz » Patuelli ? Il est un b-boy très spécial malgré son handicap. Jeudi le 19 avril, nous avons eu l’opportunité d’assister à un spectacle tout aussi spécial que Lazy Legz.

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Anders Turgeon Dossiers Hip-hop et rappeurs, Breakdance, Lazy Legz

Nous avons assisté au spectacle de fin d’année présenté à la polyvalente spécialisée Joseph-Charbonneau, dans Villeray, avec son groupe de breakdancers, le JC Stylez Crew. Ils arboraient tous un chandail avec la devise du b-boy, soit « Pas d’excuses, pas de limites ».

Lazy Legz a enseigné le breakdance aux étudiants handicapés de la polyvalente qui forment le JC Stylez Crew. Le spectacle est le fruit d’une grande préparation dont la supervision a été assurée par Lise Breton, enseignante et initiatrice du projet.

Sous la musique du DJ Mana, le spectacle a commencé d’abord par la prestation des b-boys et b-girls professionnels Scramble Legz, Frankie, Johnny, City, Lynx et Dingo venus pour réchauffer la foule. Ensuite, Lazy Legz s’est avancé au milieu de la piste de danse afin d’exécuter des figures de style de breakdance. Il faisait des mouvements de danse absolument impressionnants, ses béquilles y jouant un rôle très actif.

Par la suite se sont mis en action les danseurs du JC Stylez Crew. Ils se sont illustrés à tour de rôle dans des chorégraphies en solo, en duo ou en groupe. Ce fut très émouvant de voir ces b-boys et ces b-girls se démarquer avec leur propre style de breakdance, et ce, à la mesure de leurs capacités physiques, de leurs forces et avec beaucoup de confiance et d’attitude. Avec leur fauteuil roulant, leur marchette ou leurs béquilles, ils ont offert une nouvelle dimension à cette danse, dimension où il n’est pas nécessaire d’être en parfaite condition physique pour pratiquer l’art du breakdance. Lazy Legz assurait l’animation entre les performances.

À la fin du spectacle, un documentaire projeté sur scène montrait le processus de préparation des breakdancers pour le spectacle. Sur scène comme dans la vidéo, nous pouvions constater toute la passion qui habitait chacun des b-boys et des b-girls pour  cet art qui leur a permis de sortir de leur coquille et de s’épanouir au grand jour.

Nous pouvons nous intéresser au destin de ces jeunes d’ici quelques années. Et puisque Lazy Legz doit souvent voyager pour ses mandats professionnels de b-boy, Dingo et Lynx ont pris sa relève et continuent d’enseigner le breakdance à ces jeunes artistes. Comme le dit si bien la devise de Lazy Legz pour ces jeunes, « Pas d’excuse, pas de limites ».

Djemila Benhabib ou le racisme de Jean Tremblay

 Nouvelle dérive du maire de Saguenay Jean Tremblay

Le racisme de Jean Tremblay à l’endroit de Djemila Benhabib

Anders Turgeon Dossiers Société, Racisme

Jean Tremblay, maire de Saguenay, fait encore des siennes. Il s’attaque à Djemila Benhabib, auteure de Ma vie à contre-Coran et candidate pour le Parti Québécois (PQ) dans Trois-Rivières, sur ses origines algériennes. De ce fait, il y va d’un racisme évident.

Djemila Benhabib, auteure très connue pour avoir rédigé le livre Ma vie à contre-Coran, défend avec vigueur la laïcité dans la société québécoise. Également candidate péquiste dans Trois-Rivières, elle promeut la création d’une Charte de la laïcité dont le PQ serait garant s’il gagne les prochaines élections.

Toutefois, Mme Benhabib va plus loin et s’attaque à un symbole encore non touché dans la société québécoise: le crucifix à l’Assemblée nationale. Ce qui a choqué le très catholique et un brin fondamentaliste Jean Tremblay. Puisque la nouvelle Charte lui interdirait de prononcer une prière lors de ses réunions du conseil municipal. N’ayant pas d’autres arguments valables qu’un racisme affirmé, il s’est permis d’attaquer Mme Benhabib sur ses origines algériennes lors d’une entrevue avec Paul Arcand au 98.5 FM:

«Ce qui me choque, ce matin, c’est de voir que nous, les mous, les Canadiens français, on va se faire dicter comment se comporter, comment respecter notre culture par une personne qui arrive d’Algérie, et on n’est même pas capable de prononcer son nom»

Il confond même l’engagement de Mme Benhabib avec un prosélytisme musulman:

«Notre culture du Québec, nous autres, là, notre drapeau du Québec, là, elle le sait-tu que c’est la croix chrétienne qu’il y a là-dessus?»

En plus, il ose affirmer qu’il n’est pas raciste, et ce, tout en lançant une remarque profondément xénophobe. Paul Arcand lui a demandé s’il était raciste:

«Pas du tout. Je n’aime pas que ces gens-là viennent ici et nous établissent leurs règles. Elle est de quelle religion, elle? On ne le sait pas.»

À l’exception de Jean Charest, tous les chefs de parti ont unanimement condamné les propos de Jean Tremblay teintés de racisme. Françoise David, la co-cheffe de Québec Solidaire, avait ces mots pour Djemila Benhabib:

«Malgré nos désaccords, Mme Benhabib a tout notre appui devant des propos de cet ordre. Ces débordements sont inacceptables, le Québec que je connais est plus ouvert que cela. J’aimerais rappeler à M. Tremblay que le rôle d’un maire est de représenter l’ensemble de ses citoyens et citoyennes, quelle que soit leur confession.»

Malheureusement, il s’en est trouvé un pour encourager le racisme de Jean Tremblay: Yves Lévesque, le maire de Trois-Rivières. Il a osé affirmer que la majorité silencieuse serait d’accord avec de tels propos. Critique envers Mme Benhabib, il dit même que la “majorité silencieuse” serait offusquée des propos de la candidate du PQ en ce qui concerne la laïcité.

Bref, je termine mon billet avec cette recommandation: si vous n’êtes pas d’accord avec les prises de position de Djemila Benhabib sur la laïcité de l’État, engagez donc un débat avec elle, mais ne jouez pas le jeu de cet imbécile de fondamentaliste de Jean Tremblay en l’attaquant sur ses origines étrangères. Même si elle est originaire de l’Algérie, elle est québécoise comme vous et moi et a parfaitement le droit de réclamer la laïcité dans l’espace public.

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Sonar, un graffiteur de Sudbury au Festival de musique de Hudson

 

Samedi, le 4 août à Hudson

Le Festival de musique de Hudson

Bref portrait du jeune graffiteur Cody « Sonar » Lacroix. Originaire de Sudbury, en Ontario, il est un artiste invité au Festival de musique de Hudson où il peinturera en direct toute la journée.

Anders Turgeon   Dossiers Graffiti, Arts et spectaclesfestival-de-musique-de-hudson-sonar-graffiti

Sonar s’adonne au graffiti depuis 3 ans à Sudbury, ville du nord-ouest de l’Ontario située près de la baie Georgienne dans l’ensemble des Grands Lacs.

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