Vernissage et exposition All Kin de Jason Botkin à la galerie Projet Beaumont

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Vernissage de l’exposition « All Kin » de Jason Botkin

Parrainé par Lndmrk, une entreprise spécialisée en intégration des arts visuels dans des espaces publics, l’artiste muraliste Jason Botkin nous présente son exposition All Kin dans un vernissage prévu le 29 janvier, de 18h à 21h, à la galerie Projet Beaumont.

Anders Turgeon Dossiers Hip-hop, Graffiti

Présenté par Lndmrk en collaboration avec la galerie Yves Laroche, vernissage-exposition-all-kin-jason-botkin-peintre-muraliste-street-artl’exposition All Kin de l’artiste muraliste Jason Botkin débute le 29 janvier prochain à la galerie Projet Beaumont pour se terminer vendredi le 29 mars. Un vernissage, offert entre 18h et 21h, marque les débuts de l’exposition.

Jason Botkin, alias Kin, profite ainsi de cette exposition pour nous présenter des œuvres figuratives avec des composantes dont des images découpées dans du papier, du contreplaqué et…

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Behind the Candelabra, Liberace et l’homosexualité à Hollywood

Billet également disponible sur le blogue de Raymond Viger.

L’industrie du cinéma homophobe?

Un film « trop gay » pour Hollywood?

Behind The Candelabra, le prochain film du réalisateur Steven Soderbergh sur la vie de Liberace, ne sortira pas en salles. La raison invoquée par les grands studios hollywoodiens pour refuser de le projeter dans les salles est que le film serait « trop gay ».

Anders Turgeon Dossiers Homosexualité, Cinéma

liberace-behind-the-candelabra-homosexualite-hollywood-cinemaBehind The Candelabra est le nouveau bébé cinématographique du réalisateur Steven Soderbergh. Film biographique, il raconte la liaison qu’ont entretenu le flamboyant pianiste Liberace et son amant Scott Thorson, interprétés respectivement par les acteurs Michael Douglas et Matt Damon.

Mais voilà qu’aucun grand studio d’Hollywood ne veut financer la distribution du film dans les grandes salles. Ces studios justifient leur refus de projeter le long-métrage dans les salles, car ils trouvent Behind The Candelabra « trop gay », selon des articles du Huffington Post, des Inrocks et du Nouvel Observateur. Steven Soderbergh partage sa déception par rapport à la frilosité d’Hollywood devant son film :

Personne ne voulait le faire. Nous sommes allés voir tout le monde. Nous avions besoin de 5 millions de dollars. Personne ne voulait le faire. Ils trouvaient le film trop gay. Tout le monde. C’était pourtant après Brokeback Mountain, qui n’est pas aussi drôle que ce film-ci. J’étais abasourdi. Ça n’avait pas de sens pour nous. (…) Les studios nous disaient “on ne sait pas comment le vendre”. Ils avaient peur.

Il est difficile de ne pas partager la déception de Soderbergh. Il était permis de croire qu’Hollywood avait changé sa mentalité conservatrice en projetant, à grande échelle, des films abordant de front l’homosexualité comme Brokeback MountainHarvey Milk et I Love You Philip Morris. Mais nous avions tort.

Pourtant, Behind The Candelabra pourrait être vendu comme un film biographique sur un personnage qui se démarquait dans le paysage culturel américain de par son image extraordinaire et résolument kitsch. Ses acteurs principaux, Michael Douglas et Matt Damon, sont très populaires et acceptent volontiers de mettre leur hétérosexualité en veilleuse, le temps d’incarner deux personnages homosexuels.

Et un film biographique sur Liberace ne peut pas passer sous silence la flamboyance de ce personnage. À l’instar d’Elton John, lors de ses concerts ou de ses apparitions publiques, il ne se gênait pas pour étaler ses goûts fantasques et adorait les paillettes. Et tout ce qui comporte de l’excentricité et des paillettes est très prisé dans la communauté gaie. Mais paradoxalement, Liberace n’a jamais voulu admettre son homosexualité de son vivant.

Bref, l’exubérance de Liberace fait visiblement peur aux bonzes des grands studios dans Behind The Candelabra. Ils craignent que le film ne soit pas assez rentable quant au public plus restreint visé par ce dernier. Pourtant, Brokeback Mountain a réalisé des recettes de 83M $ sur un budget de 14M $, preuve qu’un film « gay » peut connaître du succès au box-office.

En attendant, Behind The Candelabra connaîtra une seconde vie sur la chaîne câblée américaine HBO au printemps prochain. C’est peut-être révélateur du fait que la télévision américaine se fait plus ouverte et audacieuse qu’à Hollywood…

Citation tirée de l’article des Inrocks.

Raccoon Party pour le lancement de Kosséça, le nouvel album de K6A

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Raccoon Party : lancement de l’album Kosséça du collectif K6A

Vendredi le 18 janvier dès 21h a lieu le Raccoon Party, une soirée programmée pour le lancement de Kosséça, le nouvel album du collectif hip-hop multidisciplinaire K6A. Outre le lancement, tout un programme attend ceux qui viendront à la soirée.

Anders Turgeon Dossiers Hip-hop, GraffitiRap

Le Raccoon Party, organisée par les membres du collectif K6A, ne servira pasraccoon-party-lancement-album-kosseca-k6a-rap-graffiti-hiphop qu’à promouvoir le lancement de leur album Kosséça. Ils prévoient d’autres activités telles que :

  • Écoute de l’album;
    Projection de photos/vidéos;
    Bodypainting sur place;
    Exposition de 11 oeuvres réalisées par les graffiteurs du collectif, en lien avec l’album;
    Beats sets des producteurs de K6A;
    Performance des MC du collectif;
    DJ Sev Dee, Smah et Jamai aux platines;
    Tirages avec l’opportunité…

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Procès de Rémy Couture : la censure contre l’horreur

Cet article est paru, à l’origine, sur le blog des 7 du Québec.

Procès de Rémy Couture

La censure contre l’horreur

Jusqu’où peut-on aller dans le domaine de l’horreur? C’est une question tout à fait légitime dans le contexte du procès de Rémy Couture, un artiste-maquilleur spécialiste des effets spéciaux de l’horreur, accusé de corruption des mœurs.

Anders Turgeon Dossier Cinéma et Violence

Il est poursuivi pour avoir produit des images obscènes et ultra-violentes qui ont été publiées sur son site web InnerDepravity.com entre 2005 et 2009.Les images et ses vidéos, ont suscité l’indignation d’un internaute autrichien qui a alerté Interpol en 2006.  Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM)  a procédé à l’arrestation de M. Couture en 2009.M. Couture réclame son droit à la liberté d’expression et de création artistique. Il prétend également que l’ingérence de l’État dans son œuvre représente une violation de ce droit.

L’argument que ces images peuvent pousser des individus à commettre le même genre de crimes tient-il la route ?  la plupart des gens savent constater la différence entre réalité et fiction. Nous avons eu droit à des œuvres cinématographiques se rapprochant du genre gore employé par M. Couture. La série de films Saw et Hostel ainsi que Martyrs entrent aisément dans cette catégorie.  Ils  montrent des scènes d’horreur (et de torture) d’un réalisme à couper le souffle. Pourtant, ces œuvres restent dans le domaine de la fiction et les amateurs de ce genre les considèrent comme un divertissement au même titre que des films d’action. Rien à voir avec les vidéos réelles de Luka Rocco Magnotta.

Est-ce que ces films peuvent être considérés comme étant obscènes? Peut-être. Est-ce que les artisans de ces films d’horreur gore se sont fait poursuivre devant les tribunaux? Non. Ces artisans saventproces-remy-couture-site-web-gore-censure-horreur-violence-cinéma cibler leur public: des adultes avertis de 18 ans et plus. M. Couture a procédé de la même manière sur son site web en y apposant un avertissement. Pourtant, il est victime de démarches judiciaires.  Abusives ?

Son tort principal est de diffuser son matériel sur le web, au vu et au su de tous, contrairement aux artistes ayant les moyens de mettre en scène leurs fantaisies macabres dans des films hollywoodiens pour un public davantage restreint.Finalement, est-ce que le procès de M. Couture risque de déclencher une vague de censure contre le genre horrifique? Espérons que non, car la liberté d’expression, incluant la liberté de création artistique, serait remise en question…

Première édition des soirées De la rap de Payz Play au Blue Dog Motel

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Quoi faire aujourd’hui, quoi voir ce week-end

Payz Play et ses nouvelles soirées De la Rap au Blue Dog Motel

Vendredi le 11 janvier, les acolytes de Payz Play Naes et Ephiks lancent la première édition de leurs nouvelles soirées intitulées « De la rap » au bar Blue Dog Motel à 22h. En remplacement de leurs « pow-wow », ces soirées débutent avec sa première édition, « Fresh Beats from the past / Betteraves fraîches du futur ».

Anders Turgeon Dossiers Hip-hop, Rap

Ayant lieu mensuellement, les soirées « De la rap » sont animés par les DJ Naes et Ephiks, les deux comparses de Payz Play. Ces soirées sesoiree-delarap-payzplay-bluedoglounge-rap-hip-hop veulent l’occasion de danser sur de la bonne musique hip-hop et urbaine.

La première édition de ce soir se déroule sous le thème « Fresh Beats from the past / Betteraves fraîches du futur« 

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